La consommation de vin est le signe d'un "art de vivre", mais, si elle est pondérée et régulière, elle est aussi une "hygiène de vie".

 

Après plusieurs millénaires d'expérience chez les Perses et les Egyptiens, Hippocrate (460-377 av. J.-C.) et Théophraste (372-287 av. J.-C.) commencent la codification de ce remède divin.

Les siècles suivants verront les penseurs et les poètes romains (Celse, Dioscoride, Galien, Pétrone, Pline l'ancien) développer les nombreuses vertues du vin.

Le moyen-âge enfermera la connaissance et la spiritualité dans les monastères. C'est autour d'eux que continuera de croître la culture de la vigne et l'étude des bienfaits de son jus (la règle de Saint-Benoît précise 1/4 de litre de vin par jour).

La Renaissance donnera au monde d'illustres médecins qui tous recommanderont l'usage du vin.(Ambroise Paré, Paracelse). Le plus célèbre des écrivains-médecins, François Rabelais nous démontre qu'une consommation, parfois excessive, ne nuit pas à la qualité du raisonnement, ni à une joyeuse santé.

A partir du XVIIIe siècle, la pharmacopée précise les qualités spécifiques de chaque terroir (164 vins médicinaux). Le vin est reconnu comme antibiotique et les médecins anglais se fournissent dans le Bordelais.

Les découvertes de Louis Pasteur ouvrent les portes à l'oenologie et à la "médecine du vin", en déclarant ce dernier "La plus saine et la plus hygiénique des boissons".

Au XXe siécle le vin sera de toutes les batailles: de Verdun à la prohibition en passant par la surproduction et la création des AOC, pour finir en apothéose avec le "French Paradox".

La consommation de vin doit rester modérée et la médecine considère qu'un adulte de 70 kg ayant une activité moyenne peut boire au cours de 2 ou 3 repas une quantité globale de 0.5 litre de vin à 10°. Cette notion est à relativiser en tenant compte de la santé particulière de la personne et de la nature des aliments (les vitamines, les glucides et les lipides favorisent la digestion du vin).

Nous ne souhaitons pas nous substituer à la médecine traditionnelle et nous vous déconseillons de remplacer votre traitement médical par un savant dosage de "crus", sauf à obtenir la complicité de votre médecin!

Les qualités thérapeutiques du vin concernent beaucoup de fonctions physiologiques. En voici quelques unes avec les crus correspondants:

 

- Acidose Sancerre
- Allergies Corbières - Côtes du Ventoux - Vins biologiques
- Anémie Pomerol
- Apéritif Champagne brut - Jurançon
- Arthrite Bandol
- Arthrose légère Médoc
- Athérosclérose Médoc - Saint-Emilion
- Cellulite Gros-Plant - Muscadet
- Constipation Anjou blanc doux - Vouvray blanc doux
- Déminéralisation Bordeaux - Côtes-du-Rhône - Champagnes
- Détoxication Champagne brut
- Diabète Bordeaux rouges - Gaillac - Riesling
- Diarrhées Madiran
- Digestion Champagne brut
- Diurèse Muscadet - Chablis - Sancerre
- Entérocolite Médoc
- Gastralgie Sauternes - Sainte Croix du Mont
- Goutte Crépy - Seyssel
- Hypertension Champagne brut
- Obésité Bordeaux rouges
- Paresses gastriques Médoc - Monbazillac
- Rhumatismes Crépy - Sylvaner
- Troubles cardiaques Champagne brut
- Uricémie Sancerre
 

Actions bénéfiques spéciales :

- Taux de Lipoprotéine a
- Hyperinsulinisme
+ Taux d'oestrogènes
-

Taux d'agrégation plaquettaire

- de 1/2 verre de vin/jour.........0.74
   de 1/2 à 3 verres/jour............0.56
+ de 3 verres/jour.....................0.35
+ Taux de TPA ( Tissular Plasminogen Activator)
+ Résistance capillaire
+ Taux de secrétion biliaire
- Risques de cataracte
- Risques de cancer (effet resvératrol + anti-stress)
+ Action bactéricide
+ Action antivirale
 

 

| Accueil | Vin et Gastronomie | Liens favoris | Questionnaire |